CAP21 CONTRE L’ELARGISSEMENT DE LA RD30 ENTRE PLAISIR & ELANCOURT, présent à la Réunion le samedi 20 janvier à Plaisir / Salle des fêtes des Gatines
COMMUNIQUE DE PRESSE du collectif :
La réunion du collectif se déroulera :
le samedi 20 janvier à Plaisir / Salle des fêtes des Gatines
9h 30
Après les débats publics A12 et A104, la déviation de Rambouillet et la menace sur la vallée de la Mauldre, la logique routière bat toujours son plein dans les Yvelines.
La progression pharaonique de la zone commerciale de Plaisir, le doublement de la galerie AUCHAN, l'arrivée prochaine de la FNAC et consorts ont produit leur effet prévisible sur les infrastructures.
Le but étant bien sûr de permettre aux marchandises et aux clients d'accéder à Plaisir. Mais est-il aussi de connecter sans l’avouer les prochains maillons déjà prévus : RD30/RN12/R12, France miniature, PARIWEST, la RN10 voire la future A12 ? Dans l’autre sens Poissy et la Francilienne comme le craignent les associations locales ? Ce projet va profondément modifier la fréquentation de nos réseaux routiers secondaires et augmenter les nuisances associées pour les riverains et plus globalement: le bruit, la pollution, l’urbanisation induite, l’insécurité routière et surtout les émissions de gaz à effet de serre.
A l’heure où le monde politico associatif de l’environnement est unanime contre ces projets dans l’ouest parisien, et bien conscient que les pouvoirs publics morcellent ces changements pour gagner en discrétion, CAP21 Yvelines soutient l'association "CESAM RD30" qui veille depuis longtemps et fait partie du collectif "A12 NON" (http://cesam.rd30.free.fr/).
Rien ne justifie la prédominance du mode de transport routier lorsque des alternatives sont possibles. Car outre les propositions locales du CESAM RD30, une politique économiquement viable et volontaire permettrait de s’attaquer aux causes du trafic routier au lieu de tenter d’en atténuer éternellement les effets par des contournements, élargissements et autres constructions coûteuses, dont l’utilité est valable jusqu’à la saturation suivante, bel exemple de développement non durable. Sans parler de la fin annoncée des ressources en énergies fossiles.
Développer le télétravail, la semaine de présence partielle, le ferroutage, les transports en commun, les circulations douces, le covoiturage, préférer le commerce de proximité à taille humaine aux zones commerciales périphériques, localiser les activités, rendre les agglomérations les plus autonomes possible, créer des systèmes logistiques de taxis en temps réel
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